De tous temps, l’un des soucis majeurs des bâtisseurs a été de prémunir leurs bâtiments contre les eaux de pluie et les dégâts que celles-ci peuvent occasionner sur les murs, sur les parements comme dans la maçonnerie interne.
L’un des remèdes à ce risque est depuis l’époque moderne de garnir les rives de toit d’accessoires destinés à drainer les écoulements d’eau pluviale jusque au sol sans ruisseler sur le mur. Autrefois en plomb, ces accessoires sont depuis longtemps en zinc. Mais le remède risque d’être pire que le mal. Et en plus, ces prothèses métalliques sont destructrices du bâti, violent celui-ci en perforant la modénature, et masquent les corniches qui sont des éléments essentiels de l’esthétique architecturale. Tout cela pour préserver nos murs ?
Animée par Monsieur Alain Delaval (ancien Chargé d’études documentaires principal, Ministère de la Culture).
« Crébillonner », « Promenade du Jeudi-Saint », « Grands Magasins », « Graslinettes », « Timbromanie » … termes
attachés à l’histoire du commerce nantais et décryptés grâce à la presse locale numérisée par les Archives Départementales et à l’iconographie variée diffusée entre 1850 et 1950.
Souvenirs pour certains, découvertes pour d’autres : la richesse du commerce nantais de cette période mérite bien d’être narrée.
Animée par Yvette BELLET – cadre administratif au Conseil Général de Loire-Atlantique en retraite, bénévole des associations Nantes Renaissance et Cartophiles du Pays Nantais
Le passage Pommeraye, joyau emblématique de la ville de Nantes, a coûté sa fortune à Louis Pommeraye et semble même avoir entraîné sa mort prématurée. Pour les Nantais, il est un lieu à la fois familier et étrange où dragons et satyres côtoient allégories et angelots…
Après une première étude sur les origines familiales et la vie de Louis Pommeraye, Anne Leborgne a effectué un important travail de recherche afin de resituer le passage dans le contexte historique qui l’a vu surgir.
La presse, lors de son inauguration, le qualifia de temple industriel. Mais quelle était l’intention de ses concepteurs ? Nous le découvrirons à travers les cercles que fréquentaient Louis Pommeraye.
Au fil de notre parcours dans le passage, les photos réalisées par Jean-Pierre Masson, lauréat du concours 2024 de la Fédération Photographique de France, nous révéleront mille détails insoupçonnés.
Enseignante, Anne Leborgne est l’auteur d’ouvrages sur Louis Pommeraye et sur le passage Pommeraye.
2024 Bicentenaire de la première usine de conserve à Nantes.
Un produit phare, la sardine à l’huile, devenu un référent gastronomique.
Une technique, développée dans le monde entier, qui aujourd’hui encore progresse.
Deux soirées consacrées à cet évènement en collaboration avec l’association « La conserve des salorges à la lune ». La première pour évoquer les débuts de cette activité à Nantes dans la première moitié du XIXème siècle. La seconde pour rappeler que deux cents ans après ce glorieux passé se poursuit avec l’histoire de trois entreprises toujours présentes et dynamiques.